Top Ad

Firmin Mubele, le Léopard qui secoue la Ligue 1

Publié dans SPORTS
samedi, 16 septembre 2017 16:57

Il n’a pas fallu longtemps à Firmin Mubele pour prendre ses marques à Rennes. L’imprévisible attaquant congolais a vite montré ce dont il est capable en Bretagne. Et il commence cette saison 2017-2018 sur des bases encore plus élevées.

Recruté par le Stade rennais le 30 janvier 2017 après une saison et demie au Qatar, Firmin Mubele Ndombe est, comme on dit dans le jargon, une « bonne affaire ». Pour sa première expérience en Europe, le Congolais a pris un excellent départ. Certes, il n’a pas transformé Rennes en une équipe de folie (le club a terminé à une triste 9e place en mai dernier). Mais au moins, il a apporté un peu de folie au jeu breton. La preuve: malgré ses quatre petits mois seulement sous le maillot rennais, Mubele a été élu joueur de la saison 2016-2017 par les supporters.

La recrue qu’il fallait au Stade rennais

Passé par l’AS Vita Club, Firmin Mubele a frappé un premier grand coup avec le Stade rennais face à Lyon (1-1), le 2 avril dernier. C’est face aux Gones qu’il a marqué son premier but en France – une jolie frappe sèche du gauche –, alors qu’il restait moins de 10 minutes à jouer. Il a récidivé deux semaines après contre Lille (2-0), et une dernière fois deux semaines plus tard contre Montpellier (1-0). Sa précision et son aisance avec les deux pieds ont permis à Rennes d’engranger deux victoires et un nul. Au sein d’une ligne offensive en piteux état (18e attaque seulement la saison dernière), Mubele a amené une étincelle bienvenue.

Et il n’y a pas qu’à ce niveau-là que la recrue a brillé. Sur le terrain, en à peine 15 matches, le Congolais a provoqué 32 fautes adverses. Pour un ailier évoluant dans une équipe pas réputée pour sa propension à posséder la balle, c’est un chiffre excellent. « Il a des qualités incontestables », déclarait Christian Gourcuff à son sujet en mars dernier. A l’époque, Mubele prenait encore ses marques. Son entraîneur avait raison; depuis, l’attaquant virevoltant a pris son envol.

 

Cela fait plus de 100 jours que le Qatar est isolé et soumis à une forte pression diplomatique de la part de l'Arabie Saoudite, des Emirats Arabes Unis, de Bahreïn et de l'Egypte : quatre pays qui ont rompu avec le Qatar qu'ils accusent de soutien à des mouvements extrémistes. Ils reprochent aussi à l'Emirat de ne pas se joindre au « front anti-iranien » que l'Arabie saoudite souhaite construire. Jusqu'à présent le Qatar résiste et refuse de céder aux demandes de ses voisins. Et pour la première fois depuis le début de la crise, l'émir du Qatar est en déplacement à l'étranger. Il avait rendez-vous vendredi après-midi avec Emmanuel Macron à Paris, et se trouvait avant en Allemagne et jeudi en Turquie.

La Turquie était la première étape naturelle pour l'émir du Qatar Tamim ben Hamad al-Thani. Dès le début de la crise du Golfe en juin dernier, Ankara a expédié des tonnes de denrées alimentaires à destination de l'Emirat, tout en accélérant la coopération militaire entre les deux pays. Ce vendredi 15 septembre, le chef d'Etat du Qatar a été reçu à Berlin par Angela Merkel. Il s'est dit « prêt à la discussion » pour trouver une issue à la crise.

Dans l'après-midi, rendez-vous à Paris avec le président français Emmanuel Macron. Pas de déclarations devant la presse à l'issue de la rencontre, mais un communiqué de l'Elysée. Le président français demande « que les mesures d'embargo affectant les populations du Qatar (...) soient levées le plus rapidement possible ». Il s'agit « en particulier des familles et des étudiants », qui se retrouvent séparés ou isolés à cause de la rupture des relations entre Doha et ses voisins, et l'arrêt des liaisons aériennes, terrestres et maritimes.

La France et le Qatar ont aussi convenus, toujours selon le communiqué, de « coopérer pour assécher les sources de financement du terrrorisme ». Une conférence sur le sujet doit être organisée au début de l'année prochaine, précise l'Elysée.

Le soutien au terrorisme c'est justement la raison invoquée par l'Arabie Saoudite pour sanctionner les Qatariens. Eux rejettent l'accusation. Emmanuel Macron, dans un récent entretien à l'hebdomadaire Le Point, déclarait que le Qatar et aussi l'Arabie saoudite avaient « financé des groupes qui n'étaient pas les mêmes, mais qui ont de fait contribué au terrrorisme ».

Fin-août, Emmanuel Macron a réaffirmé le soutien de la France à la médiation que le Koweit tente entre le Qatar et ses adversaires. Paris a aussi nommé son propre émissaire pour tenter d'apaiser les tensions : le diplomate Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur à Doha et à Riyad.

La tournée de son émir le montre : le Qatar n'est pas aussi isolé que le souhaiteraient les Saoudiens et leurs alliés.

 

 

 

 

L'Union des Banques Africaines (UBA)  met un accent particulier, dans ses actions sociales, au développement de la jeunesse. Elle l'a démontré, jeudi 15 juin, à l'hôtel Sultani (Kinshasa), en célébrant au non de la Fondation Tony Elumelu 18 lauréats congolais de la 3ème  édition du programme entrepreneuriat de la Fondation.

L'ambiance est particulière à l'hôtel Sultani ce jeudi 15 juin. Elle a un caractère festif surtout pour ces nouveaux entrepreneurs qui sont devenus ambassadeurs congolais de la Fondation Tony Elumelu partout à travers le territoire national. Il s'agit donc des 18 congolais qui ont été éligibles à ce programme d’entrepreneuriat. Tout s'est passé en présence de l'Administrateur Directeur Général et du Président du Conseil d'Administration de l'UBA.

L'Administrateur Marcel Bitang  a, dans son allocution, félicité la RDC d'avoir bénéficié de 18 lauréats en 2017 alors qu'elle n'en a eu que 7 en 2015 et 3 en 2016. « Il était primordial, pour la Fondation de nous  retrouver afin d’encourager et de féliciter ces ambassadeurs qui, aujourd’hui, ont été éligibles grâce aux dix mille dollars US, obtenus dans le programme annuel d’entrepreneuriat africain de la Fondation Tony Elumelu et aussi promouvoir la formation  des dix mille start-up tels que préconisés par la  Fondation», a-t-il fait savoir.

Il a indiqué que le souhait de la fondation serait de se retrouver en face d’une centaine d’entrepreneurs congolais  lors de l’édition 2018. «Cent entrepreneurs voudraient dire la création de plusieurs emplois, de grands revenus pour l’économie du pays. La Fondation Tony Elumelu avec un investissement de 100 millions de dollars veut  créer 1 million d’emplois et surtout générer des revenus de l’ordre de 10 millards de dollars US», a indiqué l'ADG en soulignant que l'édition 2017 a enregistré  93.000 candidatures sur l’ensemble du continent.  

«Après une présélection rigoureuse d’experts qui sont des hommes d’affaires et ceux du comité exécutif de la Fondation, la RDC est allée croissante cette année avec au total 18 lauréats. Voilà de quoi se féliciter», s'est-il réjoui en exprimant la volonté de la Fondation de voir  ces lauréats promouvoir le programme entrepreneuriat.

«Grâce à ce grand programme et à travers une forte sensibilisation, nous serons capables de contribuer à l’émergence de ce pays en particulier et à  la croissance de notre continent en général», a-t-il souligné en promettant aux lauréats un bon accompagnement dans la réalisation et la matérialisation de leurs projets.

Ces lauréats ont accès à toutes les plateformes de la fondation afin d’accroitre leurs connaissances et murir leurs expériences. Parlant du programme Tony Elumelu, monsieur Marcel Bitang  a fait savoir que c’est depuis 2015 que la Fondation Tony Elumelu a lancé ce programme africain d’entrepreneuriat  pour les jeunes africains. L’objectif du programme est de venir à la rescousse  des jeunes entrepreneurs afin qu’ils deviennent des agents catalyseurs du développement du continent.

Ce développement, inclut tous les secteurs: l’agriculture, l'éducation, la santé, l’énergie, la technique, les nouvelles techniques de l’information et de la communication ect..Pour finir il a lancé un message invitant la population congolaise à souscrire massivement à la prochaine édition afin de booster l’entrepreneuriat en Afrique centrale.

Pour sa part la PCA de l’uba rdc se dit satisfaite  pour la cérémonie du jour et cela au non de la Fondation. Le travail que conjugue Tony Elumelu à travers sa Fondation nous donne, nous Africains beaucoup de dignité, de fierté, et d’honneur pour la bonne  et simple raison que sur la scène Internationale, Tony Elumelu a redonné et rehaussé le niveau de débat lorsqu’on parle de la responsabilité des Africains. Aux lauréates félicitations d’avoir osé. Vous représentez la solution à un grand problème que l’Afrique et la RDC ont, il s’agit du « chômage ». Vous avez le devoir de parler du programme de la fondation à toutes ces couches en manque de l’information voilà le moyen pour nous de booster hors de chez nous le chômage. Il est  temps que l’Afrique centrale prenne de la hauteur en tant que leader en maintien d’entrepreneuriat du développement et autre.

Sur les visages des lauréats on pouvait lire une satisfaction car cela étant une première. Pour Michel ange Kiwaka  président la Fondation Ana Bwapungu s’est dit satisfait de se retrouver parmi les lauréats car ne l’ayant pas cru. Pour lui, postuler c’était juste une simple formalité pour voir si cela pouvait apporter des résultats escompté. Mais hélas a-t-il poursuivi cela c’est réalisé car le programme est bien réel. Il a promis être parmi les grands vulgarisateurs et sensibilisateurs de la fondation afin que l’année prochaine le congo présente beaucoup des projets qui pourront être éligibles. il sied de souligner que tout les 18 lauréats ont marqué leurs présences lors de cette cérémonie et chaque structure a d’une manière succincte  brossé l’essentiel de son projets.

 Claudine Nsamba

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

 

 

 

Depuis trois mois, les évêques congolais arbitrent le dialogue politique laborieux entre le pouvoir et l’opposition. Au risque de ternir leur image…

Peut-on être médiateur dans le marigot politique congolais sans y perdre son âme ? Depuis décembre 2016, cette question agite la conscience des évêques catholiques. Ils sont en effet les arbitres d’un dialogue de sourds entre le pouvoir de Kinshasa et l’opposition, sur fond de crise constitutionnelle.

Le 20 décembre, le dernier mandat de Joseph Kabila a en effet expiré sans qu’un successeur ait été élu. La mission dévolue à la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), emmenée par Mgr Marcel Utembi, est délicate : le médiateur de l’Union africaine, Edem Kodjo, qui avait précédé les évêques dans cette tâche, n’avait pas réussi à convaincre l’opposition de négocier. Ses deux poids lourds d’alors, Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi (réunis au sein du Rassemblement de l’opposition), l’avaient récusé, le jugeant trop proche du pouvoir.

L’espoir de la Saint-Sylvestre

Mais en décembre, l’épiscopat faisait renaître l’espoir d’une transition apaisée. Forts de leur prestige dans la société congolaise (catholique à plus de 40 %) et aidés de la pression internationale, les évêques congolais ont ramené tout le monde autour de la table et fini par obtenir l’« accord de la Saint-Sylvestre ». Selon ce compromis signé le 31 décembre, le président Kabila peut rester au pouvoir, mais il doit nommer un Premier ministre issu de l’opposition.

Or cette mécanique s’est rapidement grippée quant à ses modalités d’application. Après la disparition d’Étienne Tshisekedi, le 1er février à Bruxelles, le Rassemblement de l’opposition est parvenu, bon an mal an, à rester soudé. Le 2 mars, il désignait un duo à sa tête : l’expérimenté Pierre Lumbi (proche de Katumbi) du Mouvement social pour le renouveau, et son candidat pour le poste de Premier ministre, Félix Tshisekedi (le fils d’Étienne) de l’Union pour la démocratie et le progrès social. Or Joseph Kabila exige de faire son choix sur la base d’une liste d’au moins trois noms.

La lettre muette de Tshisekedi

Jusqu’à présent, les évêques se refusent à trancher ce litige, à l’origine du blocage. Le risque est en effet grand pour eux d’être accusés de partialité, comme l’a montré l’épisode vaudevillesque de la lettre d’Étienne Tshisekedi. Avant son décès, ce dernier avait en effet transmis aux évêques une lettre adressée au chef de l’État contenant le nom de celui qu’il entendait nommer à la primature. Au lendemain de sa mort, l’opposition s’y est accrochée comme à une relique.

Les évêques doivent démontrer aux Congolais qu’ils restent indépendants, sous peine de perdre leur popularité

Lorsque le président a enfin reçu les prélats, le 20 février, l’opposition était en droit d’espérer que la sainte missive contraigne Kabila à céder. Or, trois jours plus tard, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku – un proche du président – affirmait que ladite lettre n’avait pas été remise à son destinataire. « Les évêques se sont laissé intimider ! » s’indignait alors un stratège du Rassemblement.

Impartialité à la loupe

Sous pression, les évêques ont dû organiser aussitôt une conférence de presse afin de s’expliquer. Entre les lignes, ils ont laissé entendre qu’en réalité le chef de l’État avait refusé de recevoir la missive. Trois jours plus tard, comme pour prouver son indépendance, la Cenco lançait une lourde accusation contre le pouvoir : celui-ci entretiendrait volontairement des « foyers de tension » dans le pays afin de retarder l’élection prévue en fin d’année.

Le 27 janvier dernier, l’ambassadeur de la RD Congo à l’ONU a effectivement fait valoir que la – modeste – reprise de la rébellion du Mouvement du 23-Mars (M23) dans l’est du pays risquait de « perturber le processus électoral ». De là à imaginer que le pouvoir l’a lui-même suscitée, il n’y a qu’un pas que les diplomates occidentaux à Kinshasa se gardent de franchir. « Les évêques sont devenus une troisième partie aux discussions, analyse l’un d’eux. Ils doivent démontrer aux Congolais qu’ils restent indépendants, sous peine de perdre leur popularité. »

Fin février, des églises ont été pillées à Lubumbashi (fief de Katumbi) et dans la commune kinoise de Limete (celui des Tshisekedi). L’opposition accuse le régime d’avoir organisé ces exactions pour la discréditer. Le clergé, lui, s’est refusé à en désigner les responsables, restant au milieu du village, entre deux feux.  Pierre Boisselet

 

 

 

 

Le gouvernement de la ville de Kinshasa a ordonné lundi 6 mars l’arrêt des travaux en cours sur le site qui était jusque-là aménagé pour l’inhumation d’Etienne Tshisekedi au cimetière de la Gombe. Il a de ce fait annulé son arrêté créant un carré spécial dans ce cimetière en faveur de feu M. Tshisekedi.

Dans un communiqué, Emmanuel Akwety, ministre provincial de la population, sécurité et décentralisation justifie cette décision par la volonté de l’exécutif provincial de répondre à la demande la famille.

«Le gouvernement provincial a été officiellement informé de décision de la famille d’Etienne Tshisekedi, par l’intermédiaire de Mgr Gérard Mulumba, qui a fait état du report sine die de l’arrivée à Kinshasa de la dépouille mortelle de l’illustre disparu ainsi que du retrait de l’accord de la famille quant à la proposition acceptée de son inhumation dans un carré spécial au cimetière de la Gombe», peut-on lire dans le texte.

La ville de Kinshasa déplore les sacrifices matériels et financiers « largement consentis pour l’aménagement des lieux en rapport avec l’accord formel de ladite famille préalablement donné».

Le gouvernement prend acte

Le gouvernement central a de son côté pris acte du « désir de la famille de reporter le rapatriement de la dépouille mortelle d'Etienne Tshisekedi et de retirer son acceptation initiale d’un carré spécial du Cimetière de la Gombe pour son inhumation ».

Le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende a rappelé dans un communiqué que le gouvernement de la République, « avait décidé de prendre en charge  toutes les dépenses relatives aux obsèques de l'ancien Premier ministre. Il prend le peuple congolais à témoin et note que l’exécutif « maintient toutefois son offre de facilitation d'inhumation sur le territoire de la République démocratique du Congo, conformément aux textes légaux et réglementaires en vigueur ».

Les travaux d’aménagement de l’endroit où devrait être inhumé Etienne Tshisekedi avaient débuté le 28 février dans un «carré spécial de 14 mètres de large et 42 mètres de long au sein du cimetière de la Gombe à Kinshasa». Ces travaux devraient prendre en principe quatorze jours selon Boneyk Kimina, conseiller technique du gouverneur de la ville de Kinshasa.

 

 

 

RDC: LA CAA RENVOIE 80% DE SON PERSONNEL EN CONGE

Publié dans RDC
mardi, 07 mars 2017 18:24

Au moins 700 agents de la Compagnie africaine d’aviation (CAA), soit 80% du personnel ont été renvoyés en congé technique depuis le début de l’année en cours.  A la base de cette situation, toute la flotte de CAA n’est pas opérationnelle, d’après des sources au sein de la compagnie.  

L’ancien Airbus étant en check, l’autre nouvellement acquis, s’est vu refuser le certificat de navigabilité par les autorités de l’aviation civile et a été retourné en France, indiquent les mêmes sources, précisant que ces ennuis de CAA ont commencé en janvier dernier lorsqu’elle a envoyé son gros porteur en check.

Pour le remplacer, l’Airbus A321 nouvellement acheté a atterri le 16 janvier à l’aéroport international de N’djili. Mais, cet aéronef de 18 ans d’âge est interdit d’exploitation à la suite d’un arrêté signé en 2012 par l’ancien ministre des Transports et voies de communication, Justin Kalumba, interdisant l’importation des avions de plus de 15 ans.  

Mais, les syndicalistes soutiennent que cet arrêté n’a jamais été publié dans le journal officiel. En outre, Colin Misombobi, président de la délégation syndicale de CAA, explique que toute la procédure d’importation d’un avion a été correctement suivie:  

«Ils ont donné le feu vert, l’avion est arrivé ici sur place à l’aéroport de N’djili. On a payé la douane. A notre grande surprise, on va nous brandir un arrêté qui n’a jamais été publié sur le journal officiel, interdisant l’importation des appareils de plus de quinze ans, alors qu’au même moment, il y a d’autres avions qui sont arrivés ici, qui sont plus âgés que cet appareil-là».

Interrogé par Radio Okapi, le vice-premier ministre et ministre en charge des Transports et Voies de communication, José Makila, n’a pas voulu s’exprimer sur ce dossier. Même attitude du côté de l’Autorité de l’aviation civile. 

Entre-temps, la compagnie n’est restée qu’avec 2 Foker 50 qui ne peuvent pas  desservir les 24 destinations jadis exploitées. Un opérateur économique, Paulin Kisuba, s’inquiète de répercussions négatives de cette situation sur le trafic aérien:

«Avec l’absence de CAA qui a été une compagnie qui nous a beaucoup servi pendant longtemps, nous sommes vraiment préjudiciés. Et, vous savez, nous avions avec la présence de CAA et les autres compagnies, la facilité de nous déplacer de Kisangani vers les autres villes, quatre à cinq fois la semaine. Mais, avec l’absence de CAA, nous avons l’opportunité de quitter une fois ou à la rigueur deux fois la semaine».

A la Fédération des entreprises du Congo (FEC), l’on dénonce la «démotivation des opérateurs économiques par l’Etat congolais», censé les encourager et protéger les emplois. 

- See more at: http://www.radiookapi.net/2017/03/06/actualite/economie/rdc-la-caa-renvoie-80-de-son-personnel-en-conge-technique#sthash.EZuP7BUD.dpuf

 

 

 

Décret migratoire : Trump révise sa copie

Publié dans MONDE
mardi, 07 mars 2017 18:17

Nouveau décret migratoire signé par Donald Trump. 
Ces nouvelles dispositions interdisent pendant 90 jours l’entrée des Etats-Unis aux ressortissants de six pays musulmans, un décret amendé en vue de passer l’obstacle de la justice et d‘éviter le tollé mondial de sa première version.

Une réécriture qui satisfait la majorité républicaine comme l’explique le sénateur du Sud Dakota Mike Rounds : “Le président essaye d’assurer la sécurité des Américains et nous savons que ces six pays qui restent n’ont pas la capacité d’interdire à leurs propres ressortissants de quitter leur pays d’une façon appropriée. Il est donc normal de prendre une période courte, peut-être 120 jours comme suggéré, pour mettre en place notre politique et pouvoir interdire l’accès de ces individus.”

Par rapport au décret du 27 janvier, bloqué par la justice fédérale: l’Irak ne fait plus partie des pays dont les ressortissants ne pourront plus entrer aux Etats-Unis, et les “cartes vertes” sont explicitement protégés. Il n’empêche le décret a toujours des opposants à l’instar de cette manifestante : “Ma plus grande inquiétude c’est que l’on vise certaines personnes, des individus innocents qui n’ont rien à voir avec le terrorisme ou qui ne présentent aucun risque et cela touche des personnes tout à fait normales qui viennent dans ce pays pour des raisons légitimes.”

Parmi les pays frappés d’interdiction figurent trois pays listés par les Etats-Unis comme “soutenant le terrorisme” (Iran, Syrie, Soudan), ainsi que trois Etats “compromis de façon significative par des organisations terroristes” ou étant théâtres de “zones de conflit actives” (Libye, Somalie, Yémen).

 

 

 

 

Un bouclier antimissile américain en Corée du Sud, officiellement pour protéger la région du voisin nord-coréen, de ses essais nucléaires et de ses tirs de missile. La mise en place du système THAAD devait intervenir au printemps, mais le déploiement a été lancé ce lundi 6 février. De quoi provoquer l'ire de Pékin, qui considère ce système comme une menace pour sa sécurité.

Avec notre correspondante à Shanghai,  Angélique Forget

Séoul et Washington l'avaient annoncé l'an dernier : ensemble, ils allaient déployer un bouclier antimissile sur le sol sud-coréen pour protéger la péninsule du voisin nord-coréen, de ses essais nucléaires et de ses tirs de missile. La mise en place de ce système devait intervenir au printemps, mais voilà que l'armée américaine prend de l'avance, au lendemain de nouveaux tirs de missiles par Pyongyang.

La réaction de Pékin ne s'est fait attendre, par le biais du ministère chinois des Affaires étrangères : « La Chine prendra résolument les mesures nécessaires pour défendre ses propres intérêts de sécurité chinoise », a-t-on appris, quelques heures seulement après l'annonce par l'armée américaine du déploiement de son « Terminal High Altitude Area Defense » (THAAD).

Vers de nouvelles sanctions chinoises contre Séoul ?

Pour le régime chinois, ce système porte atteinte à sa sécurité. Son puissant radar pourrait réduire l'efficacité de ses propres missiles et les Etats-Unis pourraient ainsi capter ses activités en mer de Chine, une zone que Pékin revendique et qui est sujette à de nombreuses tensions. « Les Etats-Unis et la Corée du Sud en subiront toutes les conséquences », préviennent les autorités chinoises.

Depuis un an, Pékin n'a cessé de mettre en garde Séoul et Washington. La presse officielle chinoise avait menacé la Corée du Sud : elle « paierait très cher » l'installation du bouclier. Ces derniers mois, les sanctions se sont intensifiées. Le pouvoir chinois a récemment appelé au boycott d'une chaîne de distribution coréenne. Il a aussi interdit tout voyage touristique dans le pays et les visites de célébrités sud-coréennes en Chine ont été annulées

 

 

 

 

Les dissensions apparues au sujet de la succession d’Etienne Tshisekedi à la tête de l’UDPS et du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement révèlent «qu’il y a une carence notoire de responsabilité d’hommes d’Etat», a estimé dimanche 5 mars l’analyste politique Joseph NKongolo.

Alors que la RDC se trouve face à une impasse politique, Joseph NKongolo accuse les hommes politiques de privilégier leurs propres intérêts plutôt que ceux de la population.

«A la vue de tout ce qui se passe au sein de l’UDPS et du Rassemblement –c’est la grande plate-forme de l’opposition, il est bien clair qu’on a laissé à nu le potentiel de responsabilité d’hommes d’Etat de l’ensemble de la classe politique congolaise. On sent qu’il y a une carence notoire de responsabilité d’hommes d’Etat. Et nous avons en face de nous des hommes politiques qui n’ont dans leurs têtes que le calcul de repositionnement politique. Et ça, c’est malheureux !»

Félix Tshisekedi (UDPS) et Pierre Lumbi (G7) ont été élus jeudi 2 mars président du Rassemblement des forces sociales et politiques acquises au changement et président du conseil des sages de cette même plateforme, censé présenter au chef de l’Etat le futur Premier ministre de la transition en vertu de l’accord politique du 31 décembre. 

Par ailleurs, Joseph NKongolo «trouve logique et normal qu’il y ait un tshisekediste et un katumbiste qui occupent le sommet du rassemblement», étant donné que  le Rassemblement lui-même a été composé essentiellement des tshisekedistes et des katumbistes.

Sauvegarder la base naturelle

L’UDPS doit occuper une place de choix au Rassemblement, estime Joseph Nkongolo, parce que la base du Rassemblement est constituée majoritairement de celle de l’UDPS, affirme-t-il.

«Je crois qu’il y a un enjeu majeur au sein de l’UDPS: c’est la base naturelle de l’UDPS [le grand Kasaï] –aucun autre parti chez nous n’a deux provinces réunies comme base. Par conséquent, la meilleure d’élections c’est de conserver d’abord cette base naturelle et de laisser le représentant du grand Kasaï occuper une place de choix  au sein de l’UDPS, pour préserver cette base», conclut l’analyste.

 

 

 

La dépouille d'Étienne Tshisekedi, décédé le 1er février à Bruxelles, ne sera pas rapatriée en RD Congo le 11 mars, comme initialement annoncé. Mgr Gérard Mulumba, frère de l'opposant historique, a confirmé lundi à Jeune Afrique que la famille n''était plus d'accord avec les autorités au sujet du site d'inhumation.

La famille d’Étienne Tshisekedi a fait volte-face. Plus question d’inhumer le leader emblématique de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) au cimetière de La Gombe, situé au centre-ville de la capitale congolaise, comme initialement prévu.

« Lorsque nous étions à Bruxelles, nous pensions que tout le monde était d’accord pour l’enterrer sur ce site choisi par les autorités de Kinshasa. Mais une fois sur place, nous nous rendons compte que les membres de la famille restés à Kinshasa et la base de l’UDPS sont catégoriquement opposés à cette option », a expliqué, le 6 février, Mgr Gérard Mulumba, frère de l’opposant congolais décédé le 1er février d’une embolie pulmonaire à Bruxelles.

Rapatriement du corps reporté sine die

« Nous avons donc tout remis en cause et nous nous apprêtons à faire une déclaration dans les prochaines heures », a-t-il ajouté.

En conséquence, le rapatriement de la dépouille, annoncé pour le 11 mars, n’aura plus lieu. « Nous devons d’abord renégocier un autre site avec les autorités », a confirmé Mgr Gérard Mulumba sans pouvoir avancer une nouvelle date du retour du corps d’Étienne Tshisekedi en RD Congo.

Une façon aussi pour la famille de se ranger finalement sur la position des « combattants », militants de l’UDPS, qui exigent la mise en oeuvre de l’accord politique du 31 décembre avant d’inhumer Étienne Tshisekedi

 

 

 

LES PLUS LUS

Sidebar Ad 2

REVUE DE LA PRESSE

REVUE DE PRESSE DU 19 SEPTEMBRE 2017

REVUE DE PRESSE DU 19 SEPTEMBRE 2017

L’arrivée du président Kabila à Kananga dans le cadre de la conférence sur la paix aux Kasaï est l’u...

Sidebar Ad 3

VOTRE PUBLICITE

 

Enregistrer

Enregistrer

SIEGE SOCIAL

Siège de Sud Express

International 706-40,

Immeuble Kanta Services

1er Niveau, 14e Rue Kinshasa Limete

Contacts:

DIRECTION GÉNÉRALE

Téléphone   :

+243 994727299

+243 848422312

Dans l’espace médiatique national, l’information devient de plus en plus subjective. La presse congolaise se comporte parfois en caisse de résonnance des tendances politiques ou des pouvoirs financiers pour sa survie. Sud Express International veut se démarquer par la diffusion d’une information crédible, impartiale, plurielle, équilibrée bref au ton neutre et non partisan. Ce groupe de presse de droit congolais traite les informations utiles à la société et en temps réel.

Direction commerciale marketing

+ 243) 997405136  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

RESTONS CONNECTES ! POUR RECEVOIR LES INFORMATIONS DE VOTRE VILLE COMME VOUS LE SOUHAITEZ, ABONNEZ-VOUS A NOS RESEAUX SOCIAUX

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partenaire  

Enregistrer

Enregistrer

JoomShaper