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RDC: QUE RESTE-T-IL A FAIRE AVANT LES ELECTIONS?

Publié dans RDC
mardi, 03 octobre 2017 10:24

En RDC, le délai de 90 jours prévu par la loi pour convoquer le corps électoral et donc organiser un scrutin d'ici le 31 décembre 2017 vient d'être dépassé. La Commission électorale congolaise affirme depuis plusieurs semaines déjà qu'il y a trop de contraintes techniques pour réussir à organiser trois scrutins : une présidentielle, des législatives et des provinciales d'ici la fin de l'année. Qu'en est-il ?

Première contrainte : enregistrer l’ensemble des électeurs du pays ; 97% le sont déjà mais reste le Grand Kasaï. L’enrôlement devrait durer jusqu’à la fin de l’année.

Il faut ensuite nettoyer le fichier électoral, éliminer les doubles inscriptions par exemple ou encore l’enrôlement erroné de mineurs. Gérer aussi les aspects logistiques et financiers. Urnes, bulletins, et acheminement vers les bureaux de vote, le défi logistique est de taille dans un pays aussi grand que le Congo.

Beaucoup de contraintes donc, mais suffisamment pour justifier autant de retard ? Pas sûr, selon certaines sources qui estiment que tout pourrait aller plus vite. Les deux lois pour organiser les élections ne sont par exemple toujours pas à l’agenda de la session parlementaire en cours alors qu’on en parle depuis 2015. L’enrôlement des électeurs et le nettoyage du fichier électoral aussi sont deux opérations qui pourraient se faire en même temps plutôt que l’une après l’autre. Enfin, autre possibilité pour aller plus vite : commencer par le scrutin le plus simple à organiser, à savoir la présidentielle.

Résultat, pour un ex-membre de la Céni, « le principal obstacle est le manque de volonté politique (des autorités) pas les défis logistiques »

COTE D'IVOIRE: UN METRO POUR DESENGORGER ABIDJAN

Publié dans AFRIQUE
mardi, 03 octobre 2017 10:13

Le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian a assisté, lundi 2 octobre, à l'ouverture de la deuxième édition des rencontres économiques franco-africaines, Africa 2017, dont l'objectif est de relancer les échanges entre la France et l'Afrique dans le secteur privé. Il a réitéré le soutien de la France à la Côte d'Ivoire, soulignant que Paris avait accordé un prêt de deux milliards d'euros devant notamment servir au financement du métro urbain d'Abidjan.

Avec notre envoyé spécial à Abidjan, Olivier Fourt

C'est l'un des projets emblématiques du moment dans la capitale économique ivoirienne. La construction du métro de la ville, qui permettra le transport d'environ 300 000 personnes par jour, vise à « résoudre le problème des embouteillages à Abidjan, qui engendrent des pertes importantes pour l'économie ivoirienne », a ainsi indiqué l'ancien ministre des Transports Gaoussou Touré.

C'est l'heure de la présentation du projet en gare de Treichville : « Bonjour à tous. Je suis Kinapara Coulibaly, directeur général du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) » Sur l’écran, un magnifique train gris et bleu traverse la ville d’Abidjan à vive allure ; mais c'est un convoi qui est encore virtuel. Le tracé de cette ligne n°1, lui, est déjà dessiné : 37 kilomètres du nord au sud de la ville, « en passant par la commune d’Abobo, Adjame, Plateau, Treichville, Marcory et  Port-Bouët… », continue Kinapara Coulibaly.

voitures pare-chocs contre pare-chocs

Pour mieux se rendre compte de l'ampleur du chantier à venir, direction l’unique voie de chemin de fer à bord d’une draisine. Avant d’arriver dans le sud du quartier d’Adjamé, le petit train jaune se fraie un passage entre les habitants qui traversent les voies. De part et d’autre, des rails, des baraques de taule et de parpaings. Sur la bretelle d’autoroute en contrebas, les voitures sont pare-chocs contre pare-chocs.

Dans cinq ans, cette scène n’existera peut-être plus. « Quand on traverse ces zones très déshéritées, précise Jean-Yves le Drian, le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, qui vont être transformées inévitablement, il faudra aussi un accompagnement social très important. Il va permettre la réhabilitation de plusieurs quartiers. Il va permettre un brassage de population. Et il va être aussi très important pour l’environnement. »

Selon nos informations, 80 millions d’euros ont été programmés au titre du dédommagement pour le démantèlement de l’habitat informel sur le tracé de la ligne numéro 1 du métro d’Abidjan.

Massacre, carnage, bain de sang. Les mots manquent encore pour qualifier l'attaque qui a fait 59 morts et plus de 500 blessés ce dimanche soir 1er octobre. Une fusillade perpétrée par un homme, un retraité de 64 ans perché au 32e étage de l'hôtel-casino Mandalay Bay, qui a tiré sur une foule rassemblée au contrebas, pour un concert. Notre envoyé spécial s’est rendu dans l'un des hôpitaux où sont soignés des dizaines de blessés.

Avec notre envoyé spécial à Las Vegas, Eric de Salve

Beaucoup d’émotion et un élan de solidarité très fort, bien visible ce dimanche soir et toute la journée, sous les fenêtres du principal hôpital de Las Vegas, là où plus d’une centaine de victimes sont actuellement soignées.

Les files d’attente se sont allongées toute la journée. Elles continuaient ce dimanche soir. Les habitants ont répondu à l’appel des autorités qui craignaient une pénurie de sang en raison du trop grand nombre de blessés.

Beaucoup viennent aussi déposer de l’eau, de la nourriture offerte par des particuliers ou même des casinos, car les grands groupes se mobilisent également. Une compagnie aérienne locale a ainsi décidé d’offrir les billets aux familles des victimes. Pour faciliter l’aide à ces victimes, tous les transports en Uber sont gratuits aujourd’hui à Las Vegas.

Le « Strip » en partie fermé

Un peu partout également des gens se réunissent avec des bougies pour prier, parler non pas de haine, de vengeance, mais d’amour et d’unité, dire que Las Vegas, ville de la fête par excellence et des casinos, restera Las Vegas.

Mais en attendant, Le « Strip », cette célèbre avenue illuminée, celle où la tuerie a eu lieu, est encore en partie fermée par la police ce soir.

 

 

 

 

 

CYCLISME: LA COUPE DES NATIONS ESPOIRS ARRIVE EN AFRIQUE

Publié dans SPORTS
samedi, 30 septembre 2017 15:28

 L’Union cycliste internationale vient de valider la création d'une nouvelle épreuve par étapes la saison prochaine sur le continent africain. Le Tour de l'Espoir, qui se déroulera au Cameroun, fera partie du prestigieux calendrier de la Coupe des Nations 2018 réservée aux moins de 23 ans.

La nouvelle politique du président fraichement élu à la tête de l’Union cycliste internationale (UCI), le Français David Lappartient, est entre autres de faire en sorte que son sport se développe sur le continent africain.

Du coup, la nouvelle épreuve dans le calendrier, réservée aux jeunes, tombe à pic. Pour la première fois dans l'histoire du cyclisme, le continent africain accueillera une manche de la Coupe des Nations, réservée aux moins de 23 ans. L’UCI vient de valider la création de cette course par étapes, qui se déroulera au Cameroun du 31 janvier au 4 février 2018.

Vers une nouvelle course cycliste majeure ?

Organisée par Vivendi Sports (groupe Bolloré), qui s'est engagé sur ce projet pour dix ans, cette épreuve sera la première manche du calendrier de la Coupe des Nations 2018.

Elle a pour ambition de faire participer un maximum de jeunes coureurs africains. Ces derniers auront ainsi l'occasion d'affronter les meilleurs espoirs mondiaux, y compris ceux qui sont membres d’une équipe WorldTour, la première division du cyclisme mondial.

Le Tour de l'Espoir changera de pays d’accueil tous les deux ans. « C’est la possibilité pour notre continent d’avoir une course cycliste majeure », commente pour RFI Robins Tchale Watsou, directeur de Vivendi Sports Organisation et ancien rugbyman.

A l’heure actuelle, seule la Tropicale Amissa Bongo au Gabon reçoit des équipes professionnelles de niveau continental (2e division). « Notre ambition est d’arriver en tête des grandes courses africaine, précise Robins Tchale Watsou. Il nous fallait le label UCI, même si le cahier des charges est contraignant. Nous allons aussi accompagner des clubs cyclistes dans deux ou trois pays. »

 

 

 

 

Yvonne Pierron, hermana Yvonne pour les Argentins, est décédée jeudi 28 septembre 2017. Cette religieuse de l'ordre des Missions étrangères vivait en Argentine depuis 1955. Elle était revenue dans le pays avec le retour de la démocratie après s'en être échappée en 1977 pour sauver sa vie.

Ses compagnes Alice Domon et Léonie Duquet, elles, n'ont pas eu cette chance. Une religieuse dont il n’était pas nécessaire de partager la foi pour admirer le combat, une femme engagée à qui des générations d'enfants du village de Pueblo Illia, sur les terres rouges de Misiones, doivent d'avoir pu faire des études. Le droit à l'éducation, à la culture, était l'un de ses combats. La province de Misiones est en deuil, déclare son gouverneur.

Yvonne, c'était une voix, égale et douce, mais ferme. Sous son apparente fragilité, on sentait une extrême détermination, d'ailleurs le mot cierto ponctuait toutes ses phrases. Et dans son espagnol d'Argentine, aux intonations si reconnaissables, persistait un indéniable accent français. Mais pour le reste, elle avait totalement embrassé le pays qui l'avait accueillie en 1955. Petit bout de femme de 1,50 m et de 45 kg de détermination, née en 1928 en Alsace, dans une famille profondément catholique, Yvonne a grandi en Lorraine et la violence de la guerre marque au fer rouge sa conscience de jeune adolescente. « La guerre m'a révoltée et je crois que c'est elle qui m'a décidée à m'engager », écrit-elle dans son autobiographie*. « Je voulais devenir sœur, mais pas une sœur qui passe ses journées à prier dans un couvent... Je voulais me battre pour ceux qui souffrent, lutter contre la violence et la misère de ce monde. » Lorsqu'elle part pour l'Argentine, sa terre de mission en 1955, elle ne connaît alors rien du monde, son existence ayant été réduite à « d'abominables années de guerre et l'ennui du couvent ».

 

 

 

 

Certains caciques de l’Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (Zanu-PF), le parti au pouvoir du Zimbabwe, dans le viseur de Robert Mugabe, l’indéboulonnable chef d’Etat. Jeudi, il a ouvertement accusé plusieurs responsables de cette formation politique de comploter dans son dos pour lui arracher le pouvoir.

“D’autres sont comme ceux dont Jésus a parlé lors de son dernier souper, quand il a dit que + certains d’entre vous qui mangent avec moi ici me trahiront +. Judas Iscariot. Ils sont ici parmi nous”, a déclaré M. Mugabe lors de l’enterrement d’un membre du parti auquel il participait.

“Ils veulent provoquer des changements à la tête du parti … pour que le président démissionne. Je n’ai pas pris le pouvoir. J’ai été choisi par les gens. C’est le trône du peuple”, a-t-il lancé à l’endroit de certains membres du parti.

Des propos qui tombent dans un contexte de folle guerre pour la succession du chef d’Etat de 93 ans, au sein même de son parti, le Zanu-PF. D’un côté, il y a la faction conduite par Grace Mugabe, l‘épouse du président. Cette dernière et sa file encouragent le chef d’Etat à un mandat à vie. De l’autre, le camp favorable au vice-président Emmerson Mnangagwa qui préconise l’alternance.

Mais la question n’est pour l’instant pas d’actualité. Car Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980, compte bien briguer un nouveau mandat en 2018. Il a même assuré l’an dernier vouloir gouverner jusqu‘à ses 100 ans. Et, en dépit des nombreux appels qui lui sont lancés pour qu’il nomme un successeur, le dirigeant n’a encore jamais pris officiellement position sur le sujet.

 

La Corée du Sud a achevé, jeudi 7 septembre 2017 au soir, le déploiement sur son territoire d'une batterie complète du système anti-missiles américain THAAD (Terminal High-Altitude Area Defense). Un matériel jugé nécessaire, en raison de l'aggravation de la menace nord-coréenne, mais qui provoque de vives protestations de la Chine voisine, et de violentes protestations en Corée du Sud.

Avec notre correspondant à Séoul,  Frédéric Ojardias

Les affrontements ont duré toute une nuit. Cinq cents militants ont dressé des barricades à l'aide de camions et de tracteurs, pour bloquer le passage du convoi militaire américain amenant les quatre lance-missiles jusqu'à leur destination : le terrain de golf de Seongju, au sud-est de la Corée du Sud.

Dans une ambiance particulièrement agitée, sous les cris de protestataires, quelque 8 000 policiers en tenue anti-émeute ont finalement réussi à dégager la route vers 7 h du matin jeudi 7 septembre. Une trentaine de personnes au total ont été blessées, selon le quotidien Joongang.

Le THAAD à Seongju, jeudi 7 septembre 2017. Lee Jong-hyeon/News1 via REUTERS.

« Une décision difficile mais inévitable »

L'installation très controversée de ce bouclier avait été retardée par le président sud-coréen Moon Jae-in, qui avait évoqué des raisons environnementales.

Mais en juillet, la Corée du Nord a procédé à deux tirs de missile intercontinental, et a mené dimanche son sixième essai nucléaire.

L'installation du THAAD est « une décision difficile mais inévitable », a conclu le Premier ministre Lee Nak-yeon. Une décision qui provoque la fureur de la Chine voisine, qui s'estime visée par les puissants radars du système. Pékin a déjà mis en place des mesures de rétorsion économique visant Séoul, et a de nouveau exigé jeudi le retrait du bouclier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le mois dernier, près de 500 000 Rohingyas ont fui le nord de l’Etat de l’Arakan et les opérations de l’armée birmane. Les autorités du pays avaient forcé au même moment les organisations humanitaires de l’ONU à quitter la région. Elles devaient pouvoir y retourner ce jeudi 28 septembre, mais seulement pour une journée.

Cette visite des ONG est « organisée par le gouvernement » birman, selon les mots du porte-parole de l’ONU. Les Nations unies réclament depuis des semaines un accès humanitaire à la zone, interdite aux ONG et à la presse. L'ONU espère que cette visite sera un « premier pas vers un accès beaucoup plus libre et large ». L'objectif est en tous cas que les travailleurs humanitaires puissent au moins évaluer la situation.

Mais une première visite organisée mercredi pour la presse par l’armée birmane ne concernait que le village de Ye Baw Kyaw, où les militaires affirment avoir découvert une fosse commune contenant des dizaines de corps d’Hindous tués selon eux par des rebelles musulmans rohingyas. Les autorités birmanes insistent sur les violences qui auraient été commises par les rebelles et passent sous silence celles qui auraient été commises par l’armée. Des violences qui ont mené quelque 500 000 musulmans rohingyas à quitter le pays pour le Bangladesh.

Nouvelle réunion du Conseil de sécurité de l’ONU

C'est la troisième réunion du Conseil de sécurité de l'ONU en un mois sur la situation des Rohingyas. Cette fois, la réunion est publique et le secrétaire général Antonio Guterres va prendre la parole. Il connaît bien l’Etat de l’Arakan, pour s'y être rendu plusieurs fois lorsqu’il était haut commissaire aux réfugiés de l’ONU. La semaine dernière, lors de l’Assemblée générale des Nations unies, il avait déjà demandé la fin des opérations militaires et un accès humanitaire sans restrictions.

Lors de cette Assemblée générale, la Birmanie avait été très critiquée. Il y avait été question d’épuration ethnique, voire de génocide - terme utilisé par le président français Emmanuel Macron. Jusqu'ici, le seul moyen de savoir ce qui se passe dans la région, ce sont les témoignages de réfugiés : Naypyidaw n'a toujours pas autorisé les enquêteurs de l’ONU missionnés en mars dernier à se rendre dans l'Etat de l'Arakan.

 

 

 

 

En visite en terre angolaise, le président de la République a marqué son attachement au renforcement de la coopération bilatérale avec ce pays-frère en honorant de sa présence la cérémonie solennelle d’investiture de son homologue angolais, S.E. João Manuel Gonçalves Lourenço, qui s’est déroulée dans la capitale angolaise. Ci-après, l’intégralité du communiqué de la présidence gabonaise y relatif.

Luanda, le 26 septembre 2017 – Le Président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, a pris part aux côtés d’une quinzaine de ses pairs à la cérémonie d’investiture du Président de la République angolaise, S.E. João Manuel Gonçalves Lourenço.

Après la traditionnelle prestation de serment sur la Constitution, S.E. João Manuel Gonçalves Lourenço s’est vu remettre les attributs du pouvoir des mains de son prédécesseur, S.E. José Eduardo dos Santos, avant de prononcer son premier discours.

À l’issue de cette cérémonie, Ali Bongo Ondimba a chaleureusement salué celui qui, investi pour un mandat de cinq ans, dirige un pays avec lequel le Gabon entretient d’excellentes relations politiques et diplomatiques. Lors d’un échange en tête à tête, les deux hommes ont évoqué les grands enjeux de la coopération multisectorielle bilatérale et partagé leurs visions concernant l’intégration économique entre la CEEAC, actuellement sous présidence gabonaise, et la SADC, au sein de laquelle l’Angola côtoie l’Afrique du Sud.

En août dernier, le ministre angolais de la Culture, Mme Carolina Cerqueira, reçu en audience par le chef de l’État, sollicitait au nom de l’État angolais le soutien des pays de la sous-région, dont le Gabon, pour la valorisation, la protection et la préservation de la cité angolaise de Mbanza Kongo inscrite en juillet dernier sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Sur la place de la République, à deux pas du mémorial du père de la nation angolaise -feu le Président António Agostinho Neto -, près de trente mille personnes ont assisté à l’événement. Arrivé en tête des élections législatives du 23 août dernier devant cinq autres partis avec 61% des voix, le MPLA a obtenu 150 sièges sur 220 à l’Assemblée nationale. Tête de liste de son parti, l’ancien ministre de la Défense a naturellement été désigné Président de la République d’Angola.

 

 

 

 

Firmin Mubele, le Léopard qui secoue la Ligue 1

Publié dans SPORTS
samedi, 16 septembre 2017 16:57

Il n’a pas fallu longtemps à Firmin Mubele pour prendre ses marques à Rennes. L’imprévisible attaquant congolais a vite montré ce dont il est capable en Bretagne. Et il commence cette saison 2017-2018 sur des bases encore plus élevées.

Recruté par le Stade rennais le 30 janvier 2017 après une saison et demie au Qatar, Firmin Mubele Ndombe est, comme on dit dans le jargon, une « bonne affaire ». Pour sa première expérience en Europe, le Congolais a pris un excellent départ. Certes, il n’a pas transformé Rennes en une équipe de folie (le club a terminé à une triste 9e place en mai dernier). Mais au moins, il a apporté un peu de folie au jeu breton. La preuve: malgré ses quatre petits mois seulement sous le maillot rennais, Mubele a été élu joueur de la saison 2016-2017 par les supporters.

La recrue qu’il fallait au Stade rennais

Passé par l’AS Vita Club, Firmin Mubele a frappé un premier grand coup avec le Stade rennais face à Lyon (1-1), le 2 avril dernier. C’est face aux Gones qu’il a marqué son premier but en France – une jolie frappe sèche du gauche –, alors qu’il restait moins de 10 minutes à jouer. Il a récidivé deux semaines après contre Lille (2-0), et une dernière fois deux semaines plus tard contre Montpellier (1-0). Sa précision et son aisance avec les deux pieds ont permis à Rennes d’engranger deux victoires et un nul. Au sein d’une ligne offensive en piteux état (18e attaque seulement la saison dernière), Mubele a amené une étincelle bienvenue.

Et il n’y a pas qu’à ce niveau-là que la recrue a brillé. Sur le terrain, en à peine 15 matches, le Congolais a provoqué 32 fautes adverses. Pour un ailier évoluant dans une équipe pas réputée pour sa propension à posséder la balle, c’est un chiffre excellent. « Il a des qualités incontestables », déclarait Christian Gourcuff à son sujet en mars dernier. A l’époque, Mubele prenait encore ses marques. Son entraîneur avait raison; depuis, l’attaquant virevoltant a pris son envol.

 

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REVUE DE PRESSE DU 13 NOVEMBRE 2017

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La presse congolaise parue ce matin revient sur l’ interpellation du premier ministre Bruno Tshibala...

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