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Le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré ce mardi que Moscou se réservait le droit de prendre des mesures de représailles contre les États-Unis au lendemain d’une nouvelle réunion à Washington dans l’affaire des sanctions diplomatiques prises sous l’ancien président américain Barack Obama.

Fin décembre, sous la présidence de Barack Obama, 35 diplomates russes ont été expulsés des États-Unis, accusés d’ingérence dans la campagne électorale américaine pour l’élection présidentielle du 8 novembre 2016. Deux centres diplomatiques avaient également été fermés.

Le président russe, Vladimir Poutine, avait indiqué à l’époque qu’il attendait l’arrivée de Donald Trump à la Maison blanche pour se prononcer sur l’avenir des relations entre les deux pays.

Moscou avait dit attendre beaucoup d’une réunion qui devait se tenir lundi à Washington à ce sujet entre le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, et le sous-secrétaire d’État américain Thomas Shannon.

 Des « mesures de représailles basées sur le principe de la réciprocité »

 Mais, le ministère russe des Affaires étrangères indique mardi dans un communiqué que le problème n’est toujours pas résolu.

« La partie russe a déclaré (lors de la réunion) que si Washington ne revient pas sur cela et sur d’autres sujets d’irritation, en particulier sur les obstacles constants mis au travail de nos institutions diplomatiques, nous nous réservons le droit de prendre des mesures de représailles basées sur le principe de la réciprocité », indique le communiqué.

Vendredi, le ministère russe des Affaires étrangères a estimé qu’il y avait à son avis « trop » d’espions américains actifs à Moscou sous couverture diplomatique.

La CENI trouve des moyens pour organiser les élections des gouverneurs dans 11 provinces pendant que l’opinion attend d’être fixée sur les scrutins majeurs prévus au plus tard le 31 décembre 2017

De retour de la France où il a annoncé l’impossibilité de tenir les élections présidentielle, législatives et locales avant le 31 décembre comme le recommande l’Accord de la Saint Sylvestre, Corneille Nangaa Yobeluo vient une fois de plus de  surprendre dans sa démarche qui égaye tous les zélateurs d’un nouveau glissement.

 Au lieu d’apaiser les nombreux Congolais qui tiennent au respect de l’Accord politique signé sous l’égide des Evêques catholiques, le Président de la CENI a annoncé hier lundi 17 juillet au Vice Premier ministre, ministre de l’Intérieur qu’il compte publier ce mardi 18 juillet un calendrier électoral pour les élections des Gouverneurs des provinces où, d’après lui, la vacance a été juridiquement constatée. Est-ce vraiment prioritaire de dépenser les ressources mobilisées au détriment d’une  activité sans lendemain prometteur si ce n’est que gaspiller inutilement le temps ?

 C’est la grande question que les esprits avisés  et soucieux de la bonne marche, mieux de la régularisation  de la vie politique en RDC, se posent. Faisant fi à la vague des protestations provoquées par sa déclaration, Nangaa en rajoute une contestation qui ne manquera  pas de donner lieu à plusieurs autres.

 En véritable tacticien, il veut gagner le temps en évitant la redynamisation de la CENI, figurant parmi les principaux  points retenus par l’Accord de la Saint Sylvestre comme le rejet de la tenue d’un quelconque referendum et l’éligibilité de Joseph Kabila pour avoir épuisé ses deux mandats à la tête du pays, conformément à la Constitution en vigueur depuis février 2006.

 Au niveau de la Société  civile, on attend  de l’évaluer  après les propos tonitruants qu’il a tenus en marge de ses contacts au siège de la Francophonie à Paris. Faisant de la fuite en avant, il prend les initiatives avec ses hommes du bureau de la CENI pour éviter de se justifier sur l’acte posé au siège de l’OIF  en évoquant toutes les difficultés rencontrées. Ceux qui prennent sa défense savent pourquoi ils se lancent dans cet exercice alors qu’il les a ignorés.

En plus des dispositions que la Centrale électorale compte prendre pour lancer les opérations d’enrôlement dans le Kasaï, Nangaa n’a pas manqué de faire part au Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur des sanctions prises contre certains agents électoraux pris en flagrant délit.

Le constat est amer dans plusieurs bureaux d’enrôlement installés à travers la ville de Kinshasa. Il faut vraiment faire preuve d’une grande patience, dans la plupart des cas, pour obtenir sa carte d’électeur. Le samedi dernier, un bureau situé dans la commune de la N’Sele a ouvert ses portes à 13 heures.

 Tenant à l’obtention de cette pièce d’identité, les candidats à l’enrôlement ont dû attendre le retour du  principal superviseur de l’opération parti à pied sur une longue distance à la recherche des intrants. Nombreux, du reste, étaient ceux qui étaient rentrés bredouilles 24 heures avant. Tout laisse croire à un plan concocté pour décourager les foules qui viennent à la recherche de ce document.

 Le Premier ministre qui s’est séparé de ses anciens  compagnons pour prendre la place de Samy Badibanga  en promettant la tenue des élections doit prendre le courage de revenir à la raison. Déjà le Président de sa plateforme a eu maille à partir avec ses ouailles dimanche dernier.

Au siège du Rassemblement/Kasa-Vubu, les sociétaires qui ont accouru ont protesté contre les arguments débités par leur orateur sur la fameuse impossibilité de tenir les élections avant le 31 décembre 2017. Corneille Nangaa doit bien tenir compte de toutes ces réactions au lieu de s’attarder sur les seules prises de position de la MP, avec laquelle il porte les mêmes couleurs des paires de lunettes.

Par K.Kap/Tempete 

18 JUILLET : NELSON MANDELA AURAIT EU 99 ANS

Publié dans AFRIQUE
mardi, 18 juillet 2017 08:55

Chaque année le 18 juillet, jour de la naissance de Nelson Mandela, l'ONU appelle les individus partout dans le monde à commémorer la Journée internationale qui lui est consacrée.

Le sens de la « Journée internationale Nelson Mandela »

Chacun d'entre nous a la possibilité et la responsabilité de changer le monde pour le rendre meilleur, et la Journée internationale de Nelson Mandela est l'occasion d'agir et d'inspirer ce changement.

Pendant 67 ans, Nelson Mandela a mis sa vie au service de l'humanité, en tant qu'avocat spécialiste des droits de l'homme, prisonnier de conscience, architecte international de la paix et premier président démocratiquement élu d'une Afrique du Sud libre.

En 2017, la Fondation Nelson Mandela consacre cette Journée internationale à l'action contre la pauvreté, en l'honneur du leadership et du dévouement dont Nelson Mandela a fait preuve pour combattre la pauvreté et à promouvoir la justice pour tous.

Nelson Rolihlahla Mandela ou « Madiba », né le 18 juillet 1918 à Mvezo (province du Cap) et mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg, à l'âge de 95 ans.

Quelques célèbres citations de Nelson Mandela.

"Il est très facile de casser et de détruire. Les héros, ce sont ceux qui font la paix et qui bâtissent."

"Je serai toujours bouleversé par la haine raciale et je reprendrai la lutte contre les injustices jusqu'à ce qu'elles soient définitivement abolies."

"Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé."

"La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute."

"L'éducation est l'arme la plus puissante pour changer le monde."

"Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l'espoir là où règne le désespoir."

"La liberté sans le civisme, la liberté sans la capacité de vivre en paix, n'est absolument pas la vraie liberté !" 

Pour sa dernière tentative à la magistrature suprême de son pays, l’opposant Raila Odinga veut mettre toutes les chances de son côté. Il a demandé lors d’un meeting à ses partisans qui sont mariés de ne pas ‘‘avoir de relations sexuelles’‘ à la veille du vote, afin de garantir sa victoire.

« Le 8 août sera un jour historique et aucun vote ne sera laissé à côté. Les hommes dormiront dehors. Ce jour-là, aucun homme ne devrait avoir de relations sexuelles avec une femme », a dit l’opposant Raila Odinga devant des milliers de supporters en liesse.

« S’il s’approche de vous, ne le regardez pas, dites-lui, nous avons une guerre à mener… faisons l’amour après avoir gagné la présidence.  Lorsque vous partez en guerre, le sexe est un mauvais augure», a-t-il renchéri.

Selon le site internet kényan « The Star », le candidat a sollicité auprès de ses partisans ‘‘l’expédition rapide’‘ de toutes activités qui pourraient les empêcher d’aller voter.

Cette élection présidentielle oppose principalement le président sortant Uhuru Kenyatta et le vétéran de la scène politique kényane Raila Odinga qui bat ses dernières cartes pour occuper la plus haute fonction du pays.

 

Au total 3,7 millions de votants sont attendus dans les bureaux de vote le 8 août prochain. Le pays a connu des moments assez sombres (1 100 morts) lors de l‘élection présidentielle de 2007.

En sa qualité de commandant suprême de la Police nationale et des FARDC, Joseph Kabila vient de procéder à d’importantes nominations au sein de ces deux corps. D’abord côté Police nationale, c’est pratiquement tout le commandement au niveau central qui change de visage. Même chose pour le très stratégique commissariat provincial de Kinshasa. Ainsi, le patron de la Police Charles Bisengimana cède le commandement au commissaire divisionnaire Dieudonné Amuli. Le nouveau numéro 1 de la Police nationale sera secondé par une autre grande figure, à savoir le général Mushid Yav qui remplace le non moins célèbre général Raus Chalwe. Dans la foulée de cette mise en place, un poids lourd de la Police s’en va à la retraite après de bons et loyaux services. Il s’agit du général Jean De Dieu Oleko. Dans la capitale, le légendaire général Kanyama passe le flambeau au désormais général Kasongo, lui aussi bien connu des Kinois. A signaler enfin, la montée en puissance du désormais ex-colonel Elvis, très populaire dans la Tshangu, porté à la tête de la Légion nationale d’intervention.

Pour ce qui est des FARDC, le chef de l’Etat a procédé à des nominations notamment au sein de la 13ème Région militaire et des secteurs opérationnels. FDA

POLICE NATIONALE

Sont retraités

Commissaires divisionnaires

Kafulu Kimuanga

Luzembo Sengi Laka Gaston

Oleko Komba Jean-De Dieu

Vaka Innocent

 

Commissaires divionnaires adjoints

Bandombele Yeka Gabriel Risasi

Issia Mofe Jean Francois

Vumilya Gilbert

Kinsiama Jérôme

Commissaire supérieur principal : 82

Commissaires supérieurs : 89

Commissaires supérieurs adjoints : 185

 

NOMINATION DES COMMISSAIRES DIVIONNAIRES

Commissaire divionnaire principal : Amuli Bahigwa Dieudonné

Commissaire divisionnaire :

BENGAMA CELESTIN

KANYAMA TSHISHIKU CELESTIN

 

Commissaire divisionnaire adjoint

ABA VAN ANG

AMATOU KIALA VIRGINIE

KAHUMBA FIDELE

ETUKA

ILUNGA MWENZE

KAPEND TSHIBUND HENRI

KASONGO KITENGE SYLVANO

MATATA

KYUNGU BANZA PAULIN

LOSA EKILI ROGER

MUGABO KANYA FRANCOIS

NDONDA KAYINJI

VULA

ONDIMBA OKITO DIEUDONNE

PALANGA NAWEJ ELVIS

PAY PAY CHRISTIAN

 

COMMISSAIRE GENERAL :

AMULI

COMMISSAIRE GENERAUX ADJOINTS /

MUSHID YAV PATIENCE POLICE ADMINISTRATIVE

BENGAMA CELESTIN APPUI ET GESTION

 

INSPECTION GENERALE

Commissaire divisionnaire Chalwe Raus

Inspecteurs adjoints

Mulabazi, chargé de l’Administration

Buluwa Bokanga Justin (Appui et gestion)

 

Commissaires provinciaux et adjoints

Kinshasa : commissaire divionnaire adjoint Kasongo Kitenge Sylvain

-        Commissaire supérieur principal Mbula Blaise (Police administrative)

-        Commissaire supérieur principal Zonono Achile (Appui et gestion)

 

SUD KIVU

Commissaire divi adjoint Karawa Dengambo

Commissaire supérieur principal Muhula Mwenze (Police administrative

Com Superieur principal Bufunga Godefroid (Appui et Gestion)

 

NORD KIVU

Com supérieur Nyembo Ngalusha Placide

Paluku Henri

 

MANIEMA

Com sup principal Amisi Musamu Raymond (PA)

 

KONGO CENTRAL

Commissaire divionnaire adjoint Ngoy Sengelwa

Com sup princKibonge Malelo Louison (PA)

 

Bas UELE

Tshinyama Tshisambo

 

EQUATEUR

Com div adjoint Ahoshi Sango Augustin

Commissaire supérieur principal Munit Yav Daniel (Appui et gestion)

 

HAUT KATANGA

Commissaire divionnaire adjoint Kyungu Banza Paulin

Commissaire supérieur principal Ngunsu Manzila Jérémie

Commissaire supérieur principal Sangwa Nyembo

 

HAUT LOMAMI

Commissaire divionnaire adjoint Mbar Hinock François

 

ITURI

Commissaire divionnaire adjoint Kapend Tshibumb Henri

 

KASAI

Commissaire divionnaire adjoint Odimba okito Dieudonné

Com sup principal Mvelete

 

KASAI CENTRAL

Com divionnaire Tshaumba Tshisem Fidèle

 

KASAI ORIENTAL

Commisaire supérieur adjoint Mukuna Etumba Eddy (PA)

 

KWANGO

Commissaire supérieur Masiki Antoine

 

KWILU

Balekele

 

LUALABA

Com Nsinga Vola Roger

Kitenge Mbuyu Antoine (PA)

 

MAÏ NDOMBE

Com div adj Pay Pay Mayawa christian

 

MONGALA

Com div adjoint Kisa Mwene Mali jean de la Croix

 

NORD UBANGI

Com div adj Alimasi Biganawa Joseph

 

SANKURU

Com div adjoint Mbar Van

 

SUD UBANGI

Com div adjoin Kalenga Jean Bosco

 

TANGANYIKA

Com supérieur Kyungu Nyembo Charles (AP)

 

TSHOPO

Com Kunda Matata Jean

Com sup princ Bosange

Com sup princ Nyanzere (Appui et gestion)

 

TSHUAPA

Com div adjoint Limengo Jolie

 

DIRECTION DE FORMATION NATIONALE SPECIALISEES ET SERVICES CENTRAUX

 

Direction générale des Ecoles et formation

Com div Kanyama Tshishiku Célestin, DG

-        Com div adjoint (DGA formation)

-        Com div adjoint Ilunga Mwenze Alain ( DGA Appui et gestion)

Kanakambe Kapela Jonas (D

 

Direction des renseignements généraux

Com div Awa Shango Vital, DG

Com Ngoy Kisula DGA

 

Direction protection

Com div adjoint Amatu Virginie, DG

Com Nyalugerero

 

Direction de la Police des frontières

Com div Mushayila Rindash, DG

 

Direction de la lutte contre la criminalité

Com div adjoint Egwake Monga Stephane, DG

Com sup prin Bahumbwa Adolphe, DGA

 

Direction de la lutte contre la criminalité économique et financière

Com div adjoint Tshibangu Elias, DG

 

INTERPOOL

Com supérieur principal Kahozi KisimbaThierry, DGA

 

Direction du Budget et Finances

Com div adjoint Kamwin Mukaz Odette

Com sup Simba Philomène DGA

 

Direction de la Logistiques

Com div adjoint Losa Ekili Roger, DG

 

Protection des institutions et Hautes personnalités

Com div adjoint Ilunga Buyoyo

Com sup princ Muteba Kashale Narcisse (chargé des opérations)

Com sup princ Dikitele (Chargé d’administration)

 

LEGION NATIONALE D’INTERVENTION

 

Com div adjoint Palanga Nawej Elvis

Com sup princ Kasongo Nzuji Nestor (Chargé des opérations)

Com sup princ Solo Sita José (chargé d’administration)

Service de Transmission et télécommunication

Com sup princ Sukaya

 

Santé

Com div adjoint Kamanga Mwana Nteta (Directeur de service)

 

Affaires sociales

Com div adjoint Nzila Mena Muntima Alain

 

Service d’informatique

Com div adjoint Bolabolo Bobongo, directeur chef de service

 

Securisation des élections

Com supérieur principal Kitumaïni Asumani Dieudonné

 

FARDC

COMMANDEMENT DE LA 13ème REGION MILITAIRE

Commandant adjoint en charge des opérations et des renseignements : Général de brigade Bonane Burore Louis

 

Collège de hautes Etudes de stratégies et de défense

Général major Kibonge Mulomba Gédéon, commandant

Colonel Mukwikila Nekikwiza Marcel, commandant adjoint

 

Brigades de réaction rapide

 

Commandant de la 11ème brigade, Général de brigade Ngoy Mushiba Simplice

22ème brigade

Colonel Kasongo Maloba Robert, commandant

Colonel Dunia Kashindi Fabien, commandant adjoint chargé des opérations

Colonel Mundalizi Alex, commandant second chargé de l’administration et de la logistique

32ème Brigade

Colonel Sadiki Maboko Floribert,

Colonel Kabeya, commandant second chargé des opérations et renseignements

Colonel Kabundi Papy, commandant second chargé de l’administration et de la logistique.

 

Commandement de secteurs opérationnels

Luele : Général Kisebwe Issac,

Grand Kasai : Colonel Boswane Moloma Gaby, commandant second chargé des opérations et des renseigneme

 

Forum des As

  Dans un communiqué rendu publique hier, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) condamne, l’enlèvement dans le diocèse de Beni-Butembo dans la province du Nord Kivu de deux prêtres de la Paroisse Notre-Dame des Anges de Bunyuka.

La CENCO dénonce et crie à l’insécurité et en alerte les autorités congolaises,  selon elle « garantes de la sécurité des personnes et de leurs biens ». Les prélats catholiques demandent particulièrement aux forces de sécurité et de défense, de « tout mettre en œuvre pour libérer les deux prêtres des mains de leurs ravisseurs et de démanteler ce réseau criminel qui déstabilise la paix dans la Région de Beni ».

Le communiqué recommande aussi aux forces de l’ordre de retrouver, outre les abbés Charles Kipasa et Jean-Pierre Akilimali,  les prêtres Jean Pierre Ndulani, Edmond Kisughu et Anselme Wasukundi, enlevés en octobre 2012, dans le territoire de Beni et qui n’ont toujours pas été relâchés.

Le président de la CENCO,  Mgr Marcel Utembi, rappelle que les prêtres sont des hommes de Dieu qui consacrent leur vie pour le bien de la population sans un agenda politique. « Leur faire du mal, c’est nuire à toute la communauté qu’ils servent », indique le communiqué signé par lui.

Des hommes armés ont enlevé la nuit de dimanche à lundi 17 juillet, les abbés Pierre Akilimali et  Charles Kipasa, deux  prêtres de la paroisse catholique Notre-Dame des anges de Bunyuka, dans la chefferie de Bashu au sud du  territoire de Beni (Nord-Kivu).

Sudex/RO

L’ancien premier ministre Adolphe Muzito  est préoccupé par la situation économique précaire que traverse le pays de Patrice Emery Lumumba.     A .Muzito a dans   une réflexion déposée  à la rédaction Sud express Int., souligné que son pays, la RDC est malade. Vu les symptômes,  Muzito analyse  le diagnostic et  ce grand économiste décèle les anomalies  et un disfonctionnement grave dans le système, ce qui le pousse  à conclure que «  La RDC n’est pas malade. En tout cas, elle ne souffre pas du mal pour lequel le Gouvernement demande le concours du FMI. La RDC souffre plutôt d’un choc. Un choc, non pas exogène, comme aiment le dire le Gouvernement et ses experts, mais d’un choc endogène, lié à sa propre gouvernance » et il craint le pire.  Voici sa réflexion

 I.POSITION DU PROBLEME

La République Démocratique du Congo souffre d’une crise multisectorielle qui se traduit par la faillite de la société. Il s’agit de la faillite économique et sociale, d’une part et de la faillite politique et sécuritaire, d’autre part.

 

I.1. Faillite économique et sociale

Notre pays est au bord du chaos. Les budgets du Gouvernement central, des gouvernements provinciaux, des villes et des entités territoriales décentralisées sont tous déficitaires.

L’Etat congolais est menacé de cessation des paiements faute de réserves de change. Le pays est en quasi dépôt de bilan, alors qu’il est sous-endetté, avec un encours de la dette publique très faible, avoisinant les 6 milliards de $ US et un service de la dette de moins de 200 millions de $ US.

Le Gouvernement recourt, depuis fin novembre 2016, à la planche à billets pour financer son déficit et ceux des entités publiques locales, engageant le pays dans une spirale inflationniste, en même temps qu’il a quasiment épuisé les réserves de change du pays.

La Banque Centrale du Congo (BCC) se décapitalise chaque année avec des pertes d’exploitation de plus en plus croissantes qu’elle finance avec la planche à billets, amplifiant elle aussi l’inflation.

Le crédit bancaire devient de plus en plus difficile à mobiliser pour les entreprises et les ménages en raison des taux débiteurs élevés, alors que les banques sont sur-liquides. Le taux d’intérêt débiteur est passé, en monnaie nationale, de 17% l’an en Juin 2016, à 25%à ce jour.

La spirale de l’inflation et de la hausse du dollar américain par rapport à la monnaie nationale, a fait perdre à celle-ci 40 % de sa valeur externe dès fin 2015, alors même que la chute des cours du cuivre et surtout du cobalt n’aura été que ponctuelle.

 

D’ici la fin de l’année, le dollar américain pourra s’échanger à 2.000 FC. La population, en général et les agents de l’Etat en particulier, vont perdre 50 % de leur pouvoir d’achat tandis que l’inflation pourra atteindre 45% en décembre 2017,selon les prévisions du Fonds Monétaire International (FMI). Les effets de la croissance projetée à 4% vont ainsi être annihilés et la crise sociale ainsi que la misère des populations vont s’amplifier.

 

I.2. La faillite politique et sécuritaire

Sur le plan politique, les acquis de Sun City, consolidés par le quinquennat 2007-2012,ont été sabordés. Le pays n’a désormais ni Majorité, ni Opposition. Les partis politiques ainsi que les alliances politiques ont implosé. Ils ont tout perdu, leur âme et leur légitimité.

La Constitution est défigurée. Le régionalisme constitutionnel n’a pas été mis en place. Les provinces et entités territoriales décentralisées ne jouissent ni de leurs compétences exclusives, ni de leurs parts de ressources dans les recettes à caractère national.

La classe politique ne dispose d’aucun compromis crédible pour les élections. La nation ne dispose plus d’institutions légales et légitimes. L’Etat a perdu son autorité sur des étendues entières du territoire où les milices règnent en maître, créant une insécurité généralisée.

Les provinces assistent impuissantes face à ce problème d’insécurité, de tueries et de banditisme de proximité ainsi qu’aux mouvements de déplacement de leurs populations.

A ce sujet, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique Congo (MONUSCO), aux côtés de l’armée congolaise, n’est pas encore au bout de ses peines.

Et pourtant, au lendemain des élections de 2011, le pays disposait d’une stabilité économique, politique et sociale.

Même si à l’issue de ces élections de Novembre 2011, il y a eu des contestations de l’Opposition, le Gouvernement s’était engagé à dialoguer avec celle-ci. L’Accord d’Addis-Abeba allait dans ce sens, avec pour cadre général, des réformes institutionnelles et économiques.

Le pays était en programme avec le FMI et la Banque Mondiale (BM).

L’accord de financement chinois de 6 milliards de $US était, parallèlement à l’atteinte du point d’achèvement, bouclé et le pays attendait les décaissements de ses fonds en même temps qu’il s’apprêtait à encaisser les facilités du FMI dans le cadre de la 4ème revue en perspectives concluantes.

Les concertations de 2013 ainsi que les Dialogues de la Cité de l’Union Africaine et du Centre Interdiocésain de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) avaient pour objectif la cohésion nationale et la stabilisation du pays avant d’aller à des élections apaisées.

Quelles sont alors les causes, cinq ans après, qui peuvent expliquer que le pays soit entré dans la crise actuelle ?

 

II.LA FAILLITE ECONOMIQUE ET SOCIALE :

La RDC : le faux malade, diagnostique Muzito

L’inflation et l’érosion monétaire, ce double mal qui repend la misère et fait la guerre à un peuple déjà déshérité, est une création du Gouvernement. Car pour moi, celui-ci en aurait prémuni le pays avec un peu plus de volonté politique et de rigueur dans la gouvernance.

Le Gouvernement a ainsi tort, aujourd’hui, de se déclarer en difficulté de trésorerie et de solliciter un concours financier auprès des Institutions de Bretton Woods, en situation de crise politique et d’illégitimité, invoquant pour cause le choc exogène.

Dans le contexte actuel, le Gouvernement n’a pas besoin d’appui budgétaire pour réussir la stabilisation de la monnaie nationale.

Du reste, même s’il obtenait cet appui, celui-ci ne suffira-t-il pas pour mettre fin à cette érosion monétaire, les causes de celle-ci étant finalement ailleurs.

 

«  L’héritage perdu

En effet, le quinquennat 2012-2016 a hérité du quinquennat précédent, 2007-2011, d’une bonne situation économique et financière. Il a ainsi démarré avec un bon cadre macroéconomique.

Cette situation restée positive pendant 36 mois, de 2012 à 2014,se caractérisait par des dépôts importants de l’Etat dans le système bancaire jusqu’à fin 2014.

En effet en 2012, les avoirs extérieurs nets se sont élevés à 1.415 milliards de FC et les réserves extérieures estimées à 1,750 milliards de $US.

Quant aux dépôts du Gouvernement auprès du système bancaire, ils s’élevaient à plus de 711 milliards de FC.

En 2015, le Gouvernement a commencé à consommer lesdits dépôts en produisant des déficits.

C’est ainsi que l’exercice 2016 s’est soldé par un déficit de 300 milliards de FC, soit 230 millions de $US, représentant 5,0% du budget en ressources propres et 0,6% du PIB de l’exercice.

L’érosion monétaire et l’inflation qui ont sévi à partir de cet exercice, ne pouvaient être enclenchées par ce faible déficit surtout que la BCC avait en plus, au courant de cet exercice, injecté sur le marché, en vue d’éponger la surliquidité née dudit déficit, près de 750 millions de $US des réserves de change, accumulées par le pays lors du quinquennat 2007-2011.

Le Gouvernement considérait que l’économie avait atteint la phase de résilience. Il n’avait de fait pas jugé utile de retourner en programme avec le FMI et d’engager des réformes, profitant de la période de stabilité, en vue de prévenir tout choc exogène.

 

Malheureusement, celui-ci est arrivé. Lié à la chute ponctuelle des cours des matières au courant de 2016, ila dégradé la position extérieure du pays. L’injection des réserves de change n’a pas pu l’amortir, à cause de la croissance monétaire continue.

Au premier semestre de l’année 2017 en cours, la reprise des prix des matières premières, bien qu’ayant amélioré la position extérieure du pays avec 170 millions de $ US, n’a pas atténué de façon significative le choc du fait toujours d’une création monétaire excessive.

Cette perpétuelle création monétaire a toujours pour origine, au-delà du déficit du trésor public :

-  Les refinancements souvent irréguliers des banques commerciales ;

-  Le financement du déficit de la BCC, toujours en faillite ;

-  le financement des dépenses hors-chaîne par la Banque centrale.

Car, le déficit du plan de trésorerie de l’Etat, lui-même pour le premier semestre 2017, a été léger, soit 20 milliards de FC (13 millions de $ US) et ne pouvait à lui seul occasionner une surliquidité jusqu’à provoquer la rupture actuelle du cadre macroéconomique et enclencher l’inflation massive qui perdure dans le pays.

 » Le budget 2017 et la continuité de l’érosion monétaire au second semestre

Avec des prévisions budgétaires en ressources internes de près de 6.000 milliards de FC, votées par le Parlement pour l’exercice 2017, le Gouvernement n’a mobilisé au premier semestre que 1.880 milliards de FC, pour des dépenses de 1.900 milliards de FC, soit le tiers (30%) des assignations.

Il a ainsi réalisé un déficit de 20 milliards de FC équivalant de 13 millions de $ US, que je viens d’indiquer ci-haut.

Ce niveau de déficit ne pouvait donc être la cause de l’érosion monétaire que connait le Franc Congolais et de l’hyperinflation persistante. Car depuis le premier semestre, le pays a enregistré une amélioration de sa position extérieure avec des avoirs externes nets qui ont connu une augmentation de 170 milliards de FC.

 » La moitié du temps pour deux fois plus de ressources

Pour l’autre moitié de l’année 2017 qui reste, le Gouvernement devra mobiliser les 70% des ressources internes lui restant ; soit deux fois plus de ressources d’ici fin décembre 2017, pour boucler son budget et faire face à l’engagement des dépenses programmées. Cette hypothèse me parait peu réaliste.

 

 » Le programme avec le FMI et la BM

Par contre, si le Gouvernement ne mobilise pour le second semestre que le même montant des recettes qu’au premier semestre, soit 1.880 milliards de FC représentant 1,250 milliards de $US, il sera toujours exposé au risque d’actionner la planche à billet, sauf s’il parvenait, profitant de l’embellie des cours des produits miniers, dont les prévisions des recettes en devises pour fin 2017 sont estimées à 12 milliards de $US, à améliorer les rentrées fiscales de ce secteur et le niveau de rapatriement des recettes des produits miniers.

En outre si le Gouvernement rentrait en programme avec le FMI, après normalisation de la situation politique, il lui faudra s’imposer une discipline dans sa gestion budgétaire. Il pourrait ainsi espérer clôturer l’exercice 2017 avec une légère inflation, et atteindre ainsi les critères de performance pour espérer bénéficier du FMI des appuis à son budget et à la balance des paiements, vers fin 2017-début 2018. La discipline du Gouvernement consistera aussi à réduire le train de vie de l’Etat, en le ramenant à la réalité de ses ressources pour ainsi éviter la planche à billet.

Je ne suis pas très optimiste quant à ce. Car, je doute de la capacité du pouvoir de se priver le recours à la planche à billet pour financer les dépenses hors chaîne. Je ne vois pas non plus la Banque centrale réduire son déficit d’exploitation et arrêter la politique de refinancement des banques commerciales sur fond d’actifs toxiques.

J’en déduis que la thérapeutique contre l’inflation comme maladie dont souffre le pays, a pour premier médecin, le Gouvernement lui-même et sa banque centrale.

Cette thérapeutique réside dans la volonté politique. Le FMI ne pourra venir qu’en appoint, avec son expertise et ses appuis pour financer les réformes à posteriori.

Comme médecin, le FMI ne peut donc pas guérir le malade contre sa volonté.

 

II.2. LA FAILLITE POLITIQUE ET SECURITAIRE

 » Une feuille de route pour la RDC : plan d’aide internationale

C’est la gouvernance politique qui est la vraie racine de la crise multisectorielle.

Les deux dialogues derniers de l’UA et de la CENCO ont réduit la crise congolaise à la seule question des élections, excluant de leur analyse les vraies racines de la crise, qui elle-même a trois têtes qui se nourrissent mutuellement.

Aussi longtemps que les questions économiques, politiques et sociales, au de-là de la question de l’élection  » présidentielle  » restent exclues de l’analyse, du diagnostic et de la solution à la triple crise congolaise : »après les élections sera comme avant les élections. «

Il manque pour la RDC une feuille de route pour le Gouvernement de transition et celui qui sera élu après ladite transition.

Rappelons ici que les succès ou acquis de la gouvernance de la Transition 2003-2006 et de celle du quinquennat 2007-2011 sont le résultat de la feuille de route du Dialogue de Sun City.

Les négociateurs à ce dialogue avaient fait l’état de lieux du régime Mobutu, tiré des leçons et préconisé une thérapeutique ou mieux une feuille de route que la Transition et le Gouvernement élu ont successivement mis en action.

Comme instrument de sortie de crise, cette feuille de route avait été élaborée par la classe politique avec l’accompagnement de la Communauté internationale venue au chevet de la RDC et qui a accepté de financer toutes les réformes politiques, économiques et sociales arrêtées à cette époque. C’est plutôt le dernier gouvernement  » 2012-2016  » qui a fait le malheureux choix de sortir de cette feuille de route. Au nom de la soi-disant souveraineté du pays, il a abandonné les réformes en cours d’exécution en s’éloignant de la Communauté internationale.

Aujourd’hui et dans le contexte de la nouvelle crise, il ne faudrait pas attendre jusqu’à l’élection des nouvelles institutions pour engager la RDC sur la voie des réformes. L’argument est facile. Il consiste à postuler que seule une Majorité élue aurait la légitimité pour une telle tâche.

Il faut plutôt profiter de la crise pour qu’au courant du dialogue, la classe politique et sociale trouve un consensus sur la feuille de route dont le Gouvernement de transition et celui qui sera élu, appliquent les grands axes.

Cela aura l’avantage d’éviter à la nation de naviguer à vue à travers une majorité qui sera surement hétéroclite, erratique et éclectique dans une société sans contre-pouvoirs institutionnel, politique et social. Une société où il est souvent laissé libre voie à la minorité au pouvoir de confisquer, pour elle, toutes les prérogatives de l’Etat.

En RDC, les coalitions politiques comme les partis sont faibles et sans repères. De la Majorité comme de l’Opposition, ils ne sont pas capables de créer dans le pays des contre-pouvoirs sur l’action de l’exécutif.

A ce propos, il faut noter que le PPRD, principal parti de la RDC, abusant des leviers du pouvoir, a mangé tous les partis. Grands comme petits. De son camp comme du camp adverse. Il les a dépecés et dépiécés, donnant naissance à deux  » frères siamois  » : La MP et le Rasop. Ceux-ci ont pour intercession le G7, présent à la MP et au Rasop. Ce n’est pas dans une telle société où on peut disposer d’un leadership politique stable et fort.

Le non-respect de la Constitution, des Accords et des Arrangements particuliers, ainsi que le débauchage individuel des personnalités politiques ne pouvaient favoriser la cohésion nationale, bien au contraire tout ceci et à citer parmi les causes de la continuité de la crise politique.

 

III.CONCLUSION

La RDC n’est pas malade. En tout cas, elle ne souffre pas du mal pour lequel le Gouvernement demande le concours du FMI.

La RDC souffre plutôt d’un choc. Un choc, non pas exogène, comme aiment le dire le Gouvernement et ses experts, mais d’un choc endogène, lié à sa propre gouvernance.

Car, face aux acquis réalisés par le pays ces 10 dernières années, aucun choc exogène ne pouvait fragiliser ses équilibres macro-économiques à ce point.

La courte chute des cours des produits de base pour une période de quasi-un an (fin 2015-fin 2016) ne peut justifier une érosion monétaire aussi massive et continue, qui vient de réduire de plus de 40% la valeur externe de la monnaie nationale.

Le Gouvernement a eu et a toujours les capacités de résister, comme tous les autres pays à économie de rente, à ce choc. Le cas des pays de la zone FCFA est là pour nous le témoigner. Dans ces pays, alors que la baisse des cours des matières (produits pétroliers) perdure encore, leur monnaie reste pourtant stable.

Le choc endogène à la base de l’érosion monétaire et de l’inflation dans notre pays ne se rapporte pas au déficit de trésorerie de 300 milliards de FC avec lequel s’est clôturé l’exercice 2016. Car très faible, la surliquidité qu’il a occasionnée, a été épongée par l’injection de 750 millions de $US des réserves de change constitués par le Gouvernement au courant des exercices antérieurs.

Le déficit du premier semestre de l’exercice en cours, évalué à 20 milliards de FC, soit 13 millions de $ US, ne pouvait pas non plus suffire pour créer l’inflation.

Le choc endogène dont il est question ici reste invisible, aussi invisible qu’une hémorragie interne, aux effets néfastes.

Il s’agit :

1) des diverses créations monétaires au profit :

-  du trésor public ;

-  des dépenses hors-chaînes ;

-  du déficit d’exploitation de la BCC ;

-  des refinancements sans contrepartie des banques commerciales ;etc.

2) des manques à gagner sur le budget de l’Etat et sur la balance des paiements du pays, occasionnés par la question de la gouvernance minière et du laxisme de la BCC dans le suivi du rapatriement des devises issues de la vente des produits miniers.

3) de la mobilisation des recettes plombée notamment par la fraude et l’évasion fiscales ainsi que par des mesures gouvernementales d’octroi à certains opérateurs économiques des exonérations et des autorisations de compensation contra legem, sans parler de la problématique de la TVA remboursable.

Dans ces conditions, les dépenses hors cadre budgétaire et hors chaîne, destinées à financer notamment des projets non budgétisés et le train de vie de certaines institutions, aggravent les déficits budgétaires et amènent le Gouvernement à recourir à la planche à billets.

Le remède et la guérison à tous ces maux ne viendront jamais du FMI et de la Banque Mondiale. Ils viendront du malade lui-même, le Gouvernement, qui fait partie du problème et doit être en fait son premier médecin. Celui-ci pourrait déjà engager à l’interne ses propres réformes à court terme.

Ainsi, les Institutions de Bretton Woods, elles viendraient en appuis pour accompagner le Gouvernement, à engager les réformes pour :

-  améliorer la performance fiscale par la collecte particulièrement dans le secteur d’exploitation minière et le rapatriement des recettes d’exploitation ;

-  améliorer les procédures nécessaires aux décaissements des crédits des partenaires extérieurs ;

-  aider le payer à dégager des ressources internes pour financer les élections et éventuellement apporter un appui budgétaire complémentaire.

Quant aux réformes à moyen et long terme, avec l’appui de la Communauté internationale, il s’agira au regard de la durée de la transition, d’une feuille de route qui devra être arrêtée lors du dialogue.

Celle-ci devra comprendre des mesures à court terme que doit prendre le Gouvernement, ainsi que des mesures à moyen et long terme que ce Gouvernement doit amorcer pour remettre sur orbite l’économie du pays.

-  des réformes économiques concernent :

- la mise en place du partenariat Public-Privé ;

- la restructuration et la recapitalisation de la banque centrale ;

- le développement du marché des capitaux dans les domaines des assurances (SONAS), de la sécurité sociale (INSS) et des institutions financières non monétaires telles que la CADECO, le FPI, la SOFIDE, etc.

Enfin, pour résoudre la crise politique, nous proposons l’organisation d’un 3ème dialogue, après celui de l’UA et du Centre Interdiocésain.

Pour avoir plus de chance de réussite, le 3ème dialogue devra :

-  déterminer une date précise pour l’organisation des élections ;

-  établir un mécanisme de mobilisation des ressources au profit de la CENI pour des élections dans le délai ;

-  intégrer dans la feuille de route des réformes économiques, politiques et sociales.

-  être organisé avec l’accompagnement et la participation de la Communauté internationale ;

Fait à Kinshasa, le 17 juillet 2017

Adolphe MUZITO

Député national et

Ancien Premier Ministre

Le diplomate français s’est dit rassuré du fait que cette situation est de plus en plus évoquée dans les différentes institutions internationales dont le Conseil de Sécurité,l’UE, l’OIF, et le Conseil des Droits de l’homme, à Génève

C’est à la résidence de l’ambassadeur de France en République Démocratique du Congo, M. Alain Remy, que les ressortissants Français ont célébré, le 14 juillet 2017, leur fête nationale. L’on a également noté la présence de plusieurs personnalités congolaises venues de différents horizons, parmi lesquelles le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères, Léonard She Okitundu.

Après avoir passé en revue la situation de son pays, le diplomate français n’a pas manqué d’évoquer la crise que traverse actuellement la RDC. Une crise qu’il a qualifiée de grave, profonde et multiforme, avant de souligner que « la dimension la plus poignante de cette crise est, sans doute, la dimension humanitaire ». Refusant de se lancer dans une guerre des chiffres, Alain Remy a simplement déclaré que chacun connaît le nombre des victimes à l’intérieur du pays et les déplacés à l’étranger.

L’ambassadeur français a également qualifié de pires les violences et l’insécurité qui se vivent, ces derniers jours, en RDC. Et d’ajouter « les pays voisins, les partenaires, les amis de la RDC dont la France s’inquiètent de cette situation ». C’est ainsi que le diplomate a témoigné la solidarité, l’amitié et le soutient de son pays à toutes ces victimes innocentes.

Il s’est dit rassuré du fait que la situation congolaise est évoquée de plus en plus dans les différentes institutions internationales, notamment le Conseil de sécurité des Nations Unies, à New-York, à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), à Paris, au Conseil des ministres de l’Union Européenne, à Bruxelles et au Conseil des Droits de l’homme, à Genève.

Un nouveau visage politique

Parlant de son pays, la France, Alain Remy est d’avis que personne ne pouvait penser que le visage politique Français serait ce qu’il est aujourd’hui. Selon lui, les certitudes les plus établies ont volé en éclats et les assurances les plus solides ont été démenties par la volonté du peuple Français, à travers son choix démocratique. Selon lui, cela prouve à suffisance qu’une page nouvelle s’ouvre pour le pays qui vient aussi de renouveler largement son Assemblée Nationale.

En deux mois, la France a connu quatre scrutins électoraux ayant conduit notamment au choix d’un nouveau Président de la République. Notons que cette fête nationale a été aussi l’occasion pour la France de se souvenir des victimes de l’attentat qui avait  frappé la ville de Nice, le 14 juillet 2016.

Tempête de tropique

 Matinée politique ce dimanche au siège des Forces Novatrice pour l’Unité et la Solidarité que dirigent  Joseph Olenghankoy situé dans la commune de Kasavubu. Lors de cet échange  le président de ce parti politique de l’opposition a informé les militants et cadres de son parti « qu’il était impossible d’organiser les élections en décembre 2017, conformément à l’accord de la Saint-Sylvestre ».

 Il a appelé la classe politique à la prise de conscience pour éviter le chaos en RDC.  Pour Joseph Olenga Nkoy ; le plus important est que tout les acteurs puissent s’impliquer à la réussite de ce processus électoral.  Depuis un temps la situation politique de notre pays est devenue inquiétante surtout avec des épisodes des violences qui ont refait surface dans notre pays causant l’insécurité et mettant en péril le processus électoral. Le président des FONUS a souligné qu’«Il y aura élections après le mois de décembre, donc en 2018. Notre rôle en tant que homme politique est de vous dire la vérité» a-t-il souligné.

Pour appuyer  son speech Olenga Nkoy a invité ses militants à s’inspirer de la Lybie qui aujourd’hui croupie dans la misère pour avoir cédé aux fausses promesses et  aux chantages en livrant  leur leader Kadhafi. Nous devons nous ici en RDC éviter de penser de la sorte et pour cela nous devons sauver notre pays par sa dignité nationale a dit Olenga Nkoy.                                                                          Mais le propos du patron du Rassemblement/kasavubu  ont était à la minute foulé au pied par les militants des FONUS présents à cette matinée. Ces militants mécontent de ce qu’ils venaient d’entendre sortir de la bouche de leur président se sont mis à scander des slogans hostile au discours tenu par joseph Olenga. On pouvait entendre : « au dialogue du st sylvestre ; nous ne nous sommes pas entendus comme cela ». Le discours de Joseph Olenga Nkoy  président de l’aile Rassemblement qui fait parti du gouvernement tombe une semaine  après celle de corneille Nangaa président de la CENI qui a jugé impossible l’organisation des élections d’ici fin décembre.

Claudine NS/sudex

Une trentaine de soldats camerounais ont disparu ce dimanche, dans le chavirement en mer d’un bateau militaire. Le bateau avait à son bord 40 personnels, essentiellement militaire.

Une source à la division de la communication du ministère de la défense a confirmé le naufrage en mer d’un navire ravitailleur du Bataillon d’intervention rapide (Bir), de l’unité d’élite spéciale « BIR Delta », au large de Dibuncha. Ce bateau, battant pavillon camerounais, a quitté Limbé (Sud-Ouest), aux premières heures de la matinée hier dimanche 16 juillet, à destination de Bakassi, une presqu’île riche en ressources naturelles, rétrocédée au Cameroun, par le Nigeria, après un jugement de la cour internationale de justice de La Haye, rendu le 10 octobre 2002.

Les militaires allaient en mission sur une base en construction dans la presqu’île de Bakassi, considérée comme une zone de développement prioritaire par le gouvernement. Leur bateau avait à son bord des camions. Et, une cargaison de matériaux de construction et des denrées alimentaires de première nécessité.

Le haut commandement militaire camerounais a déployé plusieurs navires et vedettes depuis l’après-midi. Un bateau est parti de la base navale de Douala. Une Section du Bataillon spécial amphibie (BSA) de Limbé, et un détachement des palmeurs, ont entamé des recherches et 3 corps ont déjà  été repêchés.

 

Une réunion de crise s’est tenue  en urgence à Limbé. Le gouvernement n’a pas encore réagi. Déjà, la polémique éclate. Sur internet, certains interrogent la vétusté du matériel maritime dans une région où subsistent des groupuscules de rebelles nigérians, hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.

 

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